Stanislas Cotton

Auteur dramatique et romancier

Trousseur, retrousseur, détrousseur de mots…

Prochainement… Prochainement… Prochainement…

« La profondeur des forêts », lecture dans le cadre de « L’imparfait du présent » au Festival des Francophonies en Limousin, le samedi 24 septembre à 10h.

DEMENAGEMENT à BUDAPEST

« L’humanité plage », au Théâtre du Balcon en Avignon, dans le cadre du Fest’hiver des scènes permanentes, les 27 et 28 janvier 2017
Le 28 février 2017, au Théâtre du Rocher, à La Garde.
Puis, à Toulon, puis…

Reprise de « Le Roi bohème » (dates à préciser)…

« Et dans le trou de mon coeur, le monde entier », Avignon 2017…

 

Un reportage de TV5 Monde qui donne une idée de ce qu’était la résidence 10 sur 10 organisée par Drameducation à Ryn en Pologne ICI

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Pour le plaisir, le très beau reportage d’Emile Zeizig (créateur de la banque de données sur le théâtre « Mascarille » – www.mascarille.com) lors de la présentation de la version bouleversante  de « CORO NERO » créée par la compagnie DAT de Sibiu, Roumanie, en juin dernier au Théâtre National polonais de Poznan.

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Numériser 1

Pour en savoir plus…

Et encore plus…

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Je considère que l’écriture du théâtre est d’utilité publique, car elle sonde, elle questionne, elle explore les heurs et les malheurs de nos sociétés. Elle est le lieu du débat, de la confrontation, la scène où s’expose les enjeux qui gouvernent nos vies, où se révèle la complexité de nos natures d’êtres humains. Ce regard des hommes sur les hommes nous éclaire, il nous aide à penser et à grandir, il doit être, par la poésie, le privilège du plus grand nombre, car la poésie laisse à chacun de nous, la liberté de la comprendre et de l’interpréter, quelle que soit l’étendue de nos connaissances.   

L’écriture est pour moi un acte de jouïsive indiscipline. À quoi bon l’ordre si l’on ne peut lui faire goûter un peu d’anarchie, pourquoi édicter des règles si l’on ne peut leur botter les fesses, à quoi bon nous choisir des chefs si l’on ne peut les faire vaciller, au moins virtuellement, sur leur piédestal. 

En fait, je ne sais rien, je ne sais rien du tout, mais la joie, la joie je la cherche, elle est là, tout près, et nous le savons si peu.

S.C.

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