Stanislas Cotton

Auteur dramatique, romancier et parolier

Prochain rendez-vous :

MON COEUR EN HABITS DU DIMANCHE, roman
Editions Murmures des soirs en janvier 2022

Mais qu’arrive-t-il donc à Philibert ?
Quelque chose ne tourne plus tout à fait rond. Il est la plupart du temps ailleurs, disparaît longuement dans sa chambre, ou encore – et c’est bien là le plus étrange, voire le plus inquiétant – adopte des comportements complètement inhabituels : tantôt agressif et grossier vis-à-vis de ses parents, tantôt serviable à l’excès au point de récurer la maison jusque dans les moindres recoins…
En dehors du fait que Philibert est un enfant turbulent détestant les épinards, ses parents ne remarquent rien, ou presque. Seule sa grande sœur, Capucine, s’aperçoit de la déconcertante métamorphose et s’en alarme. Elle décide de prendre plus de temps à l’observer et à tenter de comprendre ce qui peut motiver ses comportements incohérents. C’est d’ailleurs elle qui nous raconte ce curieux et tragique épisode dont la famille ne sortira pas indemne.

Suite à l’appel de France Culture lors du 1er confinement, voici :
LES LARMES
réalisation Juliette Heymann
avec Luc-Antoine Diquéro, Paola Cordova et Frédéric Rose.
Par ici

Prix Annick Lansman 2020 et
Grand Prix des Arts du spectacle 2020
de l’Académie de langue et de littérature de Belgique
Mes papas, l’ogre et moi
Ed. Lansman, juin 2020

Disponible aux éditions MURMURES DES SOIRS
Aux éditions LANSMAN

 

 

 

 

 

 

 


 

Je considère que l’écriture du théâtre est d’utilité publique, car elle sonde, elle questionne, elle explore les heurs et les malheurs de nos sociétés. Elle est le lieu du débat, de la confrontation, la scène où s’expose les enjeux qui gouvernent nos vies, où se révèle la complexité de nos natures d’êtres humains. Ce regard des hommes sur les hommes nous éclaire, il nous aide à penser et à grandir, il doit être, par la poésie, le privilège du plus grand nombre, car la poésie laisse à chacun de nous, la liberté de la comprendre et de l’interpréter, quelle que soit l’étendue de nos connaissances.   

L’écriture est pour moi un acte de jouïsive indiscipline. À quoi bon l’ordre si l’on ne peut lui faire goûter un peu d’anarchie, pourquoi édicter des règles si l’on ne peut leur botter les fesses, à quoi bon nous choisir des chefs si l’on ne peut les faire vaciller, au moins virtuellement, sur leur piédestal. 

En fait, je ne sais rien, je ne sais rien du tout, mais la joie, la joie je la cherche, elle est là, tout près, et nous le savons si peu.

S.C.

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