Stanislas Cotton

Auteur dramatique, romancier et parolier

 » LEA, L’ETE  » chez Murmure des soirs

 

 

 

 

 

 

 

Melvil ne le sait pas, mais il s’apprête à franchir la frontière trouble qui sépare l’enfance de l’adolescence. Les vacances d’été qui s’annoncent devraient être semblables à celles qu’il a connues auprès de ses parents, le long de la rivière, avec ses amis. Le carcan de l’école lui pèse, il aspire aux loisirs buissonniers dans la nature généreuse. Léa va bousculer ce plan de vol dès l’instant où elle croisera son regard. Melvil, taquiné par ses copains, mettra du temps à reconnaître qu’il est amoureux. Avec Léa, il partage la contemplation de la nature généreuse et, surtout, un penchant certain pour le merveilleux. Dans le même temps, il découvre la jalousie face à Gabriel, qui s’affirme en rival et qui déploie ses talents de dragueur grossier là où lui préfère pudeur et discrétion. L’été finit et Léa s’en retourne en ville. Elle reviendra les années suivantes, fidèle au rendez-vous. Le temps passant, la vie se charge de rendre les choses plus complexes, même si les retrouvailles estivales ont lieu. Et puis brusquement, le drame tente de prendre possession du récit, qui porte à s’interroger sur la passé, à revisiter la personnalité de Léa, à formuler des hypothèses sous le feu des questions pressantes de la police. Avec ce roman solaire, Stanislas Cotton nous fait suivre une passion naissante par le menu, de la tendre complicité à la douleur du doute et de l’absence. Il le fait avec brio, d’une plume alerte et poétique, créant une forme d’indéniable enchantement qui rivalise fièrement avec la brutalité de la vie. Léa l’été pourrait faire partie de vos lectures inoubliables.

Thierry DETIENNE
 
14 x 19,6 cm
286 pages
ISBN : 978-2-930657-83-7
Parution : mai 2022
20 €
 

 

 

 

 

 

 

 

CE QUE BALEINE VEUT

 

 

 

 

 

 

 

Mais qu’arrive-t-il donc à Philibert ?
Quelque chose ne tourne plus tout à fait rond. Il est la plupart du temps ailleurs, disparaît longuement dans sa chambre, ou encore – et c’est bien là le plus étrange, voire le plus inquiétant – adopte des comportements complètement inhabituels : tantôt agressif et grossier vis-à-vis de ses parents, tantôt serviable à l’excès au point de récurer la maison jusque dans les moindres recoins…
En dehors du fait que Philibert est un enfant turbulent détestant les épinards, ses parents ne remarquent rien, ou presque. Seule sa grande sœur, Capucine, s’aperçoit de la déconcertante métamorphose et s’en alarme. Elle décide de prendre plus de temps à l’observer et à tenter de comprendre ce qui peut motiver ses comportements incohérents. C’est d’ailleurs elle qui nous raconte ce curieux et tragique épisode dont la famille ne sortira pas indemne.

 

Prix Annick Lansman 2020 et Grand Prix des Arts du spectacle 2020 de l’Académie de langue et de littérature de
Belgique

Mes papas, l’ogre et moi
Ed. Lansman, juin 2020

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Disponible aux éditions MURMURES DES SOIRS
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aux éditions LANSMAN

 

 

 

 

 

 

 


Je considère que l’écriture du théâtre est d’utilité publique, car elle sonde, elle questionne, elle explore les heurs et les malheurs de nos sociétés. Elle est le lieu du débat, de la confrontation, la scène où s’expose les enjeux qui gouvernent nos vies, où se révèle la complexité de nos natures d’êtres humains. Ce regard des hommes sur les hommes nous éclaire, il nous aide à penser et à grandir, il doit être, par la poésie, le privilège du plus grand nombre, car la poésie laisse à chacun de nous, la liberté de la comprendre et de l’interpréter, quelle que soit l’étendue de nos connaissances.   

L’écriture est pour moi un acte de jouïsive indiscipline. À quoi bon l’ordre si l’on ne peut lui faire goûter un peu d’anarchie, pourquoi édicter des règles si l’on ne peut leur botter les fesses, à quoi bon nous choisir des chefs si l’on ne peut les faire vaciller, au moins virtuellement, sur leur piédestal. 

En fait, je ne sais rien, je ne sais rien du tout, mais la joie, la joie je la cherche, elle est là, tout près, et nous le savons si peu.

S.C.

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